5/07/2008

Soirée-débat sur le travail et sa critique

Un débat sur le travail et sa critique est organisé le samedi 10 mai aux Bienvenus (47 rue des Bienvenus à Villeurbanne) par L’Union Pour le Communisme, L’Organisation Communiste Libertaire de Lyon et le SCALP autonome de Lyon.

A 20h, chacun-e amène à boire et à manger pour un grand repas partagé. A 21h, début du débat qui commencera par une petite projection du film La reprise du travail aux usines Wonder (tourné en juin 1968).

Venez nombreux-ses !

Le 10 juin 1968, une équipe d’étudiants en cinéma de l’IDHEC se rend à la sortie des usines Wonder, à Saint-Ouen. C’est le jour de la reprise du travail, votée après trois semaines de grèves. Devant l’usine, des ouvriers, des militants discutent avec les responsables syndicaux, l’atmosphère est tendue...

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3/01/2008

Emeute Antifasciste à Madrid le 29 février 08

Article provenant du site "la haine" paru sur le Blog du SCALP LIMOGES et traduit par nos soins, enfin on a essayé...

En réaction au rassemblement des groupes nazis Nación et Revolución y Combat España à Madrid les antifascistes madrilènes ont organisé un contre rassemblement sous forme de barricades.

Déroulement des faits
19.15: la place de Tirso de Molina est totalement investit par la police anti-émeute, casqués. Ils coupent toutes les entrée à Tirso, par l'Opéra et par Anton Martín, il y a environ 25 camions. La stratégie qu'ils suivent est de jeter tous les gens de la place, sans ménagement. Des gens sont restés à Anton Martín, d'autres à Jacinto Benavente, certains à Lavapiés et les autres à l'Opéra.

19.23: Il y a des gens devant la porte du syndicat CNT, certains parlent à la police. Il y a quelques minutes il y a eu une menace de charge dans l'une des rues qui va vers Lavapiés contre un groupe d'immigrants. On a entendu un commandement policier dire "A nigun guarro se le va dejar entrar a la plaza".

19.30: La police suit dans une attitude très agressive, avec leurs boucliers. En passant par Lavapiés, par les rues de l'Épée et Jesús et Marie les gens se rassemblent, il y a environ 200 personnes dans ces rues, beaucoup d'immigrants. Devant la porte de CNT il a des collègues du syndicat, entourés par la police anti-émeute. On chante "Madrid toujours antifasciste", "ils ne passeront pas" et "Carlo notre frère, nous ne l'oublions pas."

19.38: Les gens se réunissent dans la rue Mesón de Paredes, qui descand vers Lavapiés. À la fin de la rue il y a environ 300 personnes, c'est le plus gros bloc, bien qu'il reste aussi pas mal de gens rue Antón Martín et aussi rue La Latine. La police bloque toutes les entrées à la place, en ne permettant à personne de circuler. Il est chanté "Native ou étrangère, la même classe ouvrière" et "No Nazis."

19.46: Le bloc de la rue Mesón de Paredes déploie la banderolle principale "nous n'oublions pas nous ne pardonnons pas", avec le visage de Carlo. Des gens continuent d'arriver pour s'unir au bloc. Au début de la rue il y a des policiers anti-émeute avec matraques en métal.

19.53: L'idée du bloc est de bloquer la rue, et de tenir le plus longtemps possible, à moins que les flics ne chargent démesurément. Les anti-émeutes plantés devant la porte de CNT ne laissent ni entrer ni sortir du syndicat.

20.00: Se forment 3 blocs, l'un dans Jesús et Marie, le plus grand d'environ 350 personnes; environ 300 mètres en avant un autre bloc d'environ 150 personnes dans la rue le Matador, et à encore 200 mètres, dans la rue l'Auberge de Murs un autre bloc d'environ 100 personnes. Des drapeaux se sont déployés rojinegras, Lutter est chanté ", créer, un pouvoir populaire". Des gens ont essayés de faire des barricades avec des bacs à ordures devant l'attitude policière menaçante.

20.05: Des barricades se font avec des bacs à ordures dans la rue L'épée, ainsi que dan sla rue l'Auberge de Murs. Les gens commencent à se commoufler, devant l'imminence de l'attaque répressive.

20.13: Des pavés se lèvent dans la rue de l''Auberge de Murs et L'épée, devant l'attitude illégale de la police de limiter le droit de manifester, et à circuler dans les rues de Madrid, pour un nombre important de personnes. Dans les rues Jesús et Marie il continue d'y avoir assez de gens, mais il n'y a pas de barricades.

20.16: Devant la CNT il y a 30 anti-émeutes qui ne laissent pas sortir un groupe important de personnes qui se trouve à l'intérieur. Les forces repressives ont retenu un membre du syndicat.

20.25: Il y a des policiers sur les toits autour de Tirso de Molina, et l'hélicoptère fait des tours de plus en plus bas, parce que l'on présume que la marche nazi se rapproche. Dans la concentration, entre les 3 rues et les gens qui marchent un peu dispersée calculent une assistance d'environ 800 personnes. Il est chanté "Carlos, hermano, nosostros non olvdamos."

20.34: Les forces répressives ont chargé dans les 3 rues. Il y a des affrontements, dans la rue le Matador brûle une barricade, et les gens font face à la police qui lance des balles de caoutchou et des slaves de gaz lacrymogènes. Tout le quartier est plein de gaz, dans Jesús et Marie il y a aussi des barricades de feu, la première ligne continue de répondre avec des pierres.

20.42: Les premières lignes de défense des 3 rues ont reculé même un débouché suivant, et ils continuent de se défendre avec des pierres, les bacs à ordures et des éléments qui se trouven tsur place. Il y a au moins un blessé par balle caoutchou dans la jambe, un jeune homme de 19 ans. Un hélicoptère survole la zone pour marquer les mouvements des activistes.

20.45: En dehors des balles caoutchou les forces répressives jettent une grande quantité de fumée ce qui rend l'atmosphère asphyxiante dans la zone. Environ 300 personnes se sont bougé même la rue Encomienda, et un autre groupe d'environ 100 personnes montent par le Passage du Service. Deux barricades continuent de bruler dans les rues voisines, au fond des drapeaux de l'Espagne ont été vus.

20.48: Il y a quelques minutes environ 100 nazis sont arrivés à la place de Tirso de Molina. Ils ont fait un arrêt de 5 minutes, mais après avoir vu les charges policières aux antifascistes, après des conversations avec des commandements policiers ils se sont retirés.

20.52: Dans la rue le Duc d'Alba, qui vient de Latine vers Tirso de molina, recrudescence des attaques policières et les manoeuvres défensives des gens. Cinq barricades de feu sont présentes, des voitures glissent et il y a beaucoup de fumée. Dans cette rue il y a environ 300 personnes, et dans le coin avec la rue Estudios environ 200 personnes descendent.

20.57: Devant le local de la CNT il y a eu une menace de charge, ils ont essayé de retenir les collègues mais ils n'ont pas réussit. Il y a un jeune homme de 20 ans blessé à la tête. Dans la rue de Tolède il y a aussi des barricades, des vitrines de banques cassent et des cabines de téléphone. Les pompiers viennent d'arriver. Environ 900 personnes marchent par cette rue vers Tirso de Molina.

21.02: Dans la rue de Tolède des barricades sont érigées pour obliger le camion de pompiers à faire demi-tour pour qu'il n'éteigne pas les barricades. Avant les charges violentes et répétées des anti-émeutes, les activistes reculent vers le métro Latine. En entourant Tirso de Molina, environ 500 personnes suivent encore dans ce bloc, avec assez de gens dans les environs.

21.09: Le bloc principal continue de reculer par la rue de Tolède dans une direction la Porte de Tolède, environ 200 personnes, sur le chemin ils continuent de faire des barricades. On dit qu'il y a environ 50 nazis sur la plus grande Place. Il y a un gars de 22 ans hospitalisé pour avoir reçu une balle caoutchou dans la joue. Il est aussi commenté, sans confirmation, qu'il y a un détenu.

21.15: Le bloc principal, maintenant d'environ 150 personnes, a entouré la tonnelle de latine et il essayait de se diriger vers la Plus grande Place. Dans un moment il a été parqué à un groupe de 5 anti-émeute, qui se sont défendus en lançant des balles caoutchou. Plus de forces répressives sont immédiatement venus à son aide ce qu'il a obligé les gens à descendre vers les Ambassadeurs.

21.20: Dans la rue la police continue de charger et les gens continuent de se défendre avec pierres, bouteilles et bacs d'ordures. Des anti-émeutes sont vus en train de courir dans une direction contraire, où se produisent d'autres affrontements

21.25: Il y a des voitures des pompiers en circulation dans les environs, le paysage est fait de barricades de feu. Il y a aussi une presse bourgeoise, bien qu'ils ne publient rien pour le moment. Sûrement parce que le solde n'est pas très flatteur pour les forces répressives.

21.30: La police se retire de la place de Tirso de Molina, ainsi que de devant les portes du syndicat, la place est sûre.

21.40: Dans le bloc rue de La Latine il y a plus eu de courses, mais déjà les gens se sont dispersés. Vers la droite de Tirso de Molina et de Lavapies il y a aussi eu des affrontements, bien que plus petits, mais ils sont déjà fini et ne restent plus que des activistes. Ils nous informent que le gars qui est hospitalisé par coup de feu de balle caoutchou se trouve dans un état grave.

21.50: Dans Lavapiés, à la hauteur de la rue les Ambassadeurs un groupe d'environ 200 personnes continuaient de se défendre contre les attaques policières, avec barricades en feu. Ils sont descnedus jusqu'à la place de Lavapiés où une banque BBVA a été brulée, des vitrines d'autres banques ont été cassé et des rues se coupaient quand les anti-émeutes ont commencé à charger.

22.00: Un bloc minoritaire s'est dirigé vers Atocha et l'autre a pris par la rue du docteur Fourquet, qui débouchait sur la place de Lavapiés, poursuivi par les anti-émeutes. Selon quelques sources 15 personnes ont été vues contre le mur dans l'une des charges dans la rue La Latine, et sont présumées arrêtées. Il y a des gens dans de petits groupes, une barricade en train de brûler dans la rue du docteur Fourquet.

22.15: Les groupes se dispersent. Le gars blessé, qui selon les premières informations a reçu un coup de feu de balle caoutchou dans la joue, se confirme maintenant que projectile a atteint l'oeil. Il a été interné dans l'hôpital de Getafe mais ils viennent de le transferrer à l'hopital « 12 octobre » parce qu'ils vont sûrement l'opérer. Un autre blessé de bond de fumée dans la tête est aussi interné au « 12 octobre ».

22h30 : les soi-disant journalistes du journal de droite extrême el païs commentent que "après avoir contrôlé le désordre", les agents ontt arrétés au moins 7 jeunes hommes (selon ceux-ci" autodénommé antifasciste d'une gauche extrême"). Les soi disants " journalistes el mundo disent que la police a mené les groupes d'extrême droite vers la plus grande place, pour éviter un affrontement direct avec les activistes (selon ceux-ci"autodénommé antifasciste"). Ils commentent aussi que les policiers ont fouillé un nombre indéterminé d'antifascistes.

01.00: Selon les informations qui arrivent de l'hôpital le 12 octobre, le jeune homme qui a été atteint par un bond de fumée, à du être déplacé d'urgence dans un hélicoptère au même hôpital, bien qu'il n'y ait pas d'informations sur son état.
Vidéos : ICI et LA

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2/28/2008

Récit d'unbe soirée antifasciste dans les pentes de la croix -rousse


Apprenant il y a quelques jours qu’un meeting du Front National doit se tenir, dans le cadre des municipales et pour toute l’agglomération lyonnaise, mercredi 27 février au soir dans les pentes de la croix rousse, un groupe d’individus décide d’organiser une riposte antifasciste. C’est impasse Fleysselles, en plein coeur du quartier des canuts, que Gollnisch, Benedetti et leurs sbires tiendront leur réunion, dans la salle Garcin, une des salles municipales du premier arrondissement. C’est dès lundi soir que l’information commence à circuler de personne à personne : rendez-vous à 18h au Jardin des Plantes.

Nous nous retrouvons donc à quelques dizaines au Jardin des Plantes, bientôt une bonne centaine. On discute, on se rassemble et, à 19h, on décide de se rendre sur place. Une banderole est déployée en tête de cortège : « Pas de quartier pour les fascistes », d’autres couvriront les flancs de la manifestation (« Croix-rousse antifasciste »). Bien décidés à faire comprendre aux fachos qu’ils ne sont pas les bienvenus dans les pentes, ni ailleurs, nous quittons le jardin des plantes direction rue Pierre Blanc.

Le fascisme c’est la gangrène, on l’élimine ou on en crève !

C’est avec ce slogan que nous nous engageons dans la rue Pierre Blanc et passons devant la Plume Noire, recouverte de stickers FNJ puis incendiée par les fachos en 1997. Nous nous retrouvons rapidement à l’entrée de l’impasse Fleysselles mais ne nous y engageons pas. L’idée n’est pas d’aller immédiatement à l’affrontement mais plutôt d’empêcher l’accès à la salle, et par voie de conséquence la tenue du meeting. Faces aux nervis du DPS (sécurité du FN) dont les faces hargneuses expriment alors la plus totale des incompréhension, les insultes et les slogans pleuvent pendant quelques instants.

Si le calme s’abat alors sur la manifestation, ce n’est que temporaire. Le meeting ne commencera que dans une heure et demie et l’accès en est donc bien bloqué. Quelques fachos tentent la provocation et c’est un court affrontement qui s’en suit, les fafs se repliant vers le fond de l’impasse à grand renfort de bombe lacrymogène devant le nombre des antifascistes.

Les choses se corsent quand un vieux facho portant une arme de poing, un petit pistolet, dans un baudrier, le sort pour nous intimider. Mais seul de l’autre coté de la manifestation il ne fait guère le fier sans ses amis et quitte rapidement la place sous les insultes et le risque de se faire taper. On se demande encore pourquoi les quelques policiers présents sur place l’ont laissé passé armé, et pourquoi ils n’ont pas réagi quand il a sorti son arme. On se doute bien que si l’arme avait été coté antifasciste ils n’auraient pas eu la même attitude.

Vers huit heures les quelques policiers sont rejoints par leurs collègues, trois fourgonnettes ayant été dépêchées sur place. Après avoir rapidement tenté de repousser les manifestants par intimidation, les CRS prennent place à l’entrée de l’impasse, entre les fascistes et nous. Ils permettront ainsi à quelques irréductibles pétainistes sur le retour de rejoindre la salle sous les insultes et les slogans. Les autres policiers nous bloquent résolument la rue Ornano, laissant les fachos accéder au lieu par là.

"Pétain, reviens, tu as oublié tes chiens !"

Le face à face continue. Quelques pétards et feu d’artifice continuent d’égayer la nuit lyonnaise et les slogans antifascistes sont dans toutes les bouches. L’arrivée de Gollnisch, tête baissée et pas rapide, déclenche un mouvement vers les flics, tout le monde l’insulte et un projectile, le manquant de peu, tombe sur les CRS. Les quelques fachos prenant le même chemin que lui sont copieusement hués et font profil bas sous les quolibets.

Quelques encravatés de type versaillais, après avoir longuement discuté de la marche à suivre sous un lampadaire, décident de rejoindre la salle par l’escalier de la rue Prunelle qui débouche, devant l’entrée du lycée Diderot, sur le croisement que nous occupons. Mais une trentaine de personnes, en haut des escaliers, leurs barrent la route.

On a alors le droit à des réparties des plus surprenantes. Entendre « laissez nous passer, vous niez la liberté d’expression » est toujours étonnant dans la bouche d’un facho. Mais le meilleur est à venir : « moi, au moins, je mange du porc » ou « les expulsions de clandestins, c’est qui qui les payent, c’est qui ? C’est nous !! » montrent le niveau d’intellect de l’électeur frontiste de base. Les rires et les slogans leurs répondent, dans une ambiance où les antifascistes font un concours des réparties les plus humoristiques face aux faces benêtes des bourgeois racistes.

"La Croix-rousse emmerde le Front National"

Quelques minutes de slogans enfin, qu’attrapent au vol les micros de Radio Canut, complètent le tableau. Il est déjà plus de 21h et l’annonce du départ est lancé.

Cela fait plus de deux heures que nous sommes sur place et le faible nombre de personnes ayant réussi à accéder au bâtiment montre notre réussite. A 450 € les 4 heures et vu la faible affluence, la soirée n’a du être rentable ni politiquement ni financièrement pour le parti du borgne.

Le signal du départ est lancé afin de partir en groupe et de ne laisser personne à portée des fasciste ou des flics. Un dernier projectile part alors que la foule s’engouffre à nouveau vers la rue Pierre Blanc. Le départ plus le projectile semblent avoir servi de déclencheur aux CRS qui décident subitement de nous charger sur quelques mètres. Un lance-grenade est sorti et son projectile part dans les jambes des manifestants. Il blessera deux de nos camarades en explosant, rien de bien grave toutefois.

Après un bref face à face, nous rejoignons le croisement entre la rue Pierre Blanc et la montée des Carmélites. L’instant d’un petit constat sur l’absence de blessé grave ou d’interpellé et chacun commence à s’en aller, par petit groupe, chez soi ou boire un coup.

Dormez bien braves gens

En rejoignant les Terreaux par la place Sathonay nous croisons plusieurs voitures de la BAC, gyrophares allumés, roulant à toute vitesse vers les lieux de la manifestation, alors qu’en même temps cinq fourgonnettes de CRS attendent un signal sur la place.

Ils quadrilleront le quartier toute la soirée, pour rétablir l’ordre républicain que nous avons tenté de troubler par notre action antifasciste et, il faut bien le dire, une certaine envie du désordre dans leur totalitarisme rose bonbon.

Antifasciste toujours !

Reste que nous avons réaffirmé que la Croix-Rousse était un quartier où les fachos ne sont pas les bienvenus. Réaffirmé aussi une certaine capacité de mobilisation, qui, sans affichage, tracts ou publications internet, et en moins de deux jours, a largement fait ses preuves ce soir-là.

Pas de fachos dans les quartiers !!
Pas de quartiers pour les fachos !!


Source rebellyon.info

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1/22/2008

Apéro de soutien aux antifascistes d'ici...et d'ailleurs

Jeudi 24 janvier
le SCALP Autonome Lyon vous invite à un apéro de soutien aux antifascistes d'ici...et d'ailleurs à l'atelier, 91 rue montesquieu, Lyon 7eme, metro saxe-gambetta.


Ouverture des portes à 20h.





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1/12/2008

19 JANVIER : JOURNEE EUROPEENNE D’ACTION CONTRE L’ENFERMEMENT DES SANS-PAPIERS

Des personnes vivent dans notre pays SANS PAPIERS. Elles vivent ici, leurs enfants vont à l’école ici, parfois elles travaillent …
Etre sans-papiers c’est une situation administrative, ce n’est pas un crime !
ET POURTANT …
LA CHASSE AUX ETRANGER-E-S EST OUVERTE !
Les contrôles et arrestations se multiplient : dans la rue, aux abords ou à la Préfecture, à domicile …
Des pressions sont faites sur le personnel de l’ANPE, de certaines associations, les travailleurs sociaux pour qu’ils dénoncent les sans-papiers qu’ils accueillent !
Dans les écoles, la police « se renseigne» sur telle ou telle famille sans papiers…
Il s’agit de faire du chiffre ! 25000 expulsions demandées par Hortefeux pour 2007

EN CENTRE DE RETENTION OU EN PRISON, LES SANS-PAPIERS SONT ENFERME-E-S !
Les « centres de rétention administrative » sont des prisons pour étranger-e-s qui ne disent pas leur nom. Dans ces lieux fermés, ceinturés de barbelés et contrôlés par la Police, les étranger-e-s qui doivent être expulsé-e-s peuvent être enfermé-e-s jusqu’à 32 jours. Ce sont des adultes, mais de plus en plus souvent aussi des familles avec des mineur-e-s, et même des enfants en bas âge et des femmes enceintes !
En 2006, 201 enfants ont été enfermés en centre de rétention en France … dont 117 à Lyon !
De plus en plus de personnes sont « retenues » (1 500 places aujourd’hui contre 786 en 2002)
La durée légale de rétention augmente : 7 jours en 1981, 10 jours en 1993, 12 jours en 1998 et enfin 32 jours depuis 2003 (le Parlement européen discute de l’adoption d’une directive prévoyant une durée de rétention pouvant atteindre 18 mois !).
Les étranger-e-s arrêté-e-s qui tentent d’échapper à l’expulsion vers un pays qu’ils ont fui peuvent être condamné-e-s jusqu’à 1 an de prison.
L’infraction aux lois sur le séjour est aujourd’hui considérée comme un délit passible d’emprisonnement.
Des étranger-e-s peuvent ainsi être emprisonné-e-s pour le simple fait de ne pas se trouver en règle. Et après la prison, rien n’est réglé ! Ils/elles sont toujours sans-papiers et expulsables !
Selon les chiffres du Ministère de la Justice, les détenu-e-s étranger-e-s incarcéré-e-s pour infraction à la législation sur le séjour représentent le quart des détenu-e-s étranger-e-s en métropole (soit plus de 3 000 personnes). Entre 1984 et 1996, leur nombre a augmenté de 330% !!

LES ETRANGERS SANS-PAPIERS NE SONT PAS DANGEREUX !
ILS SONT EN DANGER !
REFUSONS LA CRIMINALISATION DES SANS-PAPIERS ! ETRE SANS PAPIERS N’EST PAS UN DELIT. NON A L’ENFERMEMENT DES SANS-PAPIERS.

MANIFESTATION Samedi 19 janvier à 15h00
Devant le centre de rétention de Satolas

(aéroport St Exupéry)


Pour se rendre à Satolas.
Départ collectif : Rendez-vous à 13h30 Métro Mermoz Pinel.

Manifestation régionale à l’appel de :
Associations et collectifs : Agir et Défendre, ATTAC rhône, Cabiria, Cimade, CLASSES, Collectif 69 de soutien aux demandeurs d’asile et sans-papiers, LDH, MFPF 69, MRAP, Raddhodiaspora, REFI, Résovigi, RESF, RUSF 69, Survie Rhône, UJFP.
Syndicats : CGT Edu., UD CNT 69, FSE, FSU, Solidaires, SUD Education
Partis et organisations politiques : Alternatifs Lyon, CGA, SCALP Autonome Lyon, Gauche Alter Lyon, LCR, LO, OCL, PAG 69, PCF, PRS rhône, PS, les Verts, Voie prolétarienne-Partisan, ...

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11/25/2007

Jeudi 29 novembre, projection de "This is England"

Le Scalp Lyon vous invite à un apéro-projection de "This is England" à L'Atelier 91 rue Montesquieu ,Lyon 7 , metro Saxe-Gambetta

20h Apero, bouff
21h Projection du film "This Is England" de Shane Meadows 2006

Résumé : Shaun, un jeune anglais de 12 ans habitant dans une ville côtière du nord de l’Angleterre, et dont le père soldat vient d’être tué lors de la guerre des Malouines, subit les moqueries de ses camarades à cause de ses tenues vestimentaires peu au goût du jour. Il rencontre un jour des skinheads avec lesquels il se lie d’amitié. Grâce à eux, il acquiert confiance en lui et trouve un groupe avec lequel il peut discuter et s’amuser. Mais ce groupe prend un nouveau tournant quand Combo, un de ses membres, sort de prison (où il a adhéré aux thèses du National Front) et demande à ses amis « d’entrer en guerre » contre les immigrés qui selon lui ont « envahi le pays. » La bande se scinde en deux groupes : Shaun rejoint celui de Combo.


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11/22/2007

Soirée de présentation et de soutien au CLAS

Le Collectif Libertaire Anti-Sexiste vous invite à participer à sa soirée d’inauguration le samedi 24 novembre à partir de 17h aux Bienvenus, 47, rue des Bienvenus, Villeurbanne - métro Gratte-Ciel.

Né en juin 2006, le collectif libertaire anti-sexiste est un collectif d’individu.es. Nous nous sommes réuni-es car nous voulons créer un outil de lutte contre le sexisme et le patriarcat, et nous ne nous retrouvons pas dans les organisations et collectifs présents sur Lyon.

Le CLAS, collectif mixte - car tous les êtres humains quel que soit leur genre subissent le sexisme - est anarchiste : nous refusons tous les rapports de pouvoir et de domination quels qu’ils soient.

La domination patriarcale conditionne toutes les autres. En effet c’est la première forme de hiérarchie que rencontrent les humains. Le sexisme agence les désirs, les transforme en envies. On consent à un rôle dominant/dominé, prédéterminé par notre genre ; ainsi il apparaît naturel que les autres rapports sociaux soient organisés selon un modèle dominant/dominé.

C’est pourquoi le système patriarcal est l’un des piliers du capitalisme : il est le premier maillon de la "culture" de l’inégalité. Il prépare à l’acceptation d’autres formes de domination.

La lutte antipatriarcale et la lutte anticapitaliste sont donc à mener conjointement. Il ne suffit pas de vouloir abattre le capitalisme et le patriarcat à travers les patrons et l’ordre moral, encore faut il changer les comportements ici et maintenant.

Programme de la soirée :

    • 17h : présentation du collectif et du manifeste, puis discussions.
      Expo de dessins
    • 19h30 : repas à prix libre.
    • 21h : concert de punk à prix libre avec Damn’Dynamite.

Contact : clas(arobase)no-log.org

Affiche

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